La législation algérienne en matière de contrôle des changes ne permet aux particuliers l’acquisition des devises que dans 4 cas précis : allocation touristique, 15 000 DA par an (environ 150 euros), soins sous conditions à l’étranger, allocations études (dérisoire) pour les non-boursiers ainsi que les frais de rapatriement de corps, 100 000 DA (environ 1 000 euros). En dehors de ces « largesses » concédées par la Banque d’Algérie, les nationaux doivent se débrouiller pour faire face aux dépenses d’usage. L’acquisition des billets d’avion pour des destinations non desservies par les compagnies aériennes installées en Algérie se fait, à titre d’exemple, en contrepartie d’un reçu de banque de rétrocession de devises étrangères pour la contre-valeur en dinars du billet en question.
En outre, les voyageurs recourent systématiquement au marché parallèle pour constituer un pécule à même de faire face aux dépenses courantes (hôtel, transports divers, restaurants, shopping...) Le coût d’un séjour moyen, (moins d’une semaine), dans un pays européen, se chiffre à au moins 1 000 euros.
En outre, les voyageurs recourent systématiquement au marché parallèle pour constituer un pécule à même de faire face aux dépenses courantes (hôtel, transports divers, restaurants, shopping...) Le coût d’un séjour moyen, (moins d’une semaine), dans un pays européen, se chiffre à au moins 1 000 euros.


