
Le Sud algérien connaîtra un flux important de touristes en ces
vacances de fin d’année, mais le problème des infrastructures reste posé
Dernière semaine pour 2011 dont le départ et l’arrivée d’une autre année seront célébrés, comme d’habitude, avec beaucoup
de convivialité au niveau des régions du Sud algérien. Beaucoup de
personnes, depuis quelques années déjà, n’hésitent pas à faire de longs
déplacements et à attendre la nouvelle année sous le magnifique ciel de
Taghit, Beni Abbès ou Djanet. Le Sud algérien connaîtra en ces vacances
de fin d’année un flux important de touristes étrangers et nationaux,
indique-t-on au niveau du ministère du Tourisme, où l’on s’attend à un
déferlement sans précédent de touristes nationaux et étrangers. Ainsi,
selon les premières informations, le nombre des réservations faites par
des touristes étrangers et nationaux, dans les infrastructures
touristiques pour les vacances de fin d’année, permet d’avancer de
telles prévisions.
lieux d’hébergement et du développement des spots publicitaires pour la destination Algérie en général et le Sud algérien en particulier. En coordination avec les hôteliers et les agences de voyages, le ministère, a-t-il souligné, a opté pour la réduction des tarifs d’hébergement. S’agissant de la réduction du prix du billet d’avion en direction du Sud, Air Algérie a accepté la proposition
de tarifs «étudiés», et ce, au terme d’une série de rencontres avec le ministère du Tourisme. Des travaux de réfection ont été entrepris au niveau des pôles touristiques dans les régions du Sud qui disposent de quelque 12 000 lits en prévision de ces flux. Le ministère a axé son action, en cette saison qui s’étale du mois d’octobre à mai, sur la publicité pour le sud-ouest du Sahara, telles les régions de la Saoura, d’Oued Gourara et de Tidikert, qui demeurent inconnues bien que renfermant des trésors naturels insoupçonnés. Cela dit, et même le ministère de tutelle en est conscient, il faut déplorer les insuffisances relevées durant la saison estivale de 2011, notamment au niveau des capacités d’hébergement et du manque d’animation dans les infrastructures balnéaires et les prestations jugées en deçà du niveau requis. Pour remédier à cette situation, la tutelle a pris une série de mesures afin d’assurer aux citoyens les meilleures conditions de confort et de détente. Selon certaines personnes qui ont eu à se déplacer sur les lieux, il se trouve que le manque d’infrastructures hôtelières a eu pour effet une mise en place de trabendistes qui louent des appartements ou des villas à des prix très
élevés, mais sans aucun accompagnement. Plusieurs touristes ont été déçus par les prestations de service de ces propriétaires dont le gain facile est la seule priorité.

