La récession a freiné les ardeurs des amoureux de la Grande-Bretagne. Le nombre total de touristes a fléchi, pour la première fois, l'année
dernière depuis 2001, l'année des attaques du 11 Septembre et de la fièvre aphteuse. Dans ce contexte, la France fait partie des rares pays à avoir augmenté ses séjours en Grande-Bretagne. Avec 3,6 millions de voyages outre- Manche, les Français, grands amateurs de Londres, Oxford, ou Stratford-upon-Avon, sont devenus les premiers visiteurs du Royaume, devant les Américains. Malgré la baisse générale de
fréquentation (les Japonais et les Chinois ont réduit leurs visites de 25 % en 2008), les dépenses ont, paradoxalement, atteint un taux record: près de 20 milliards d'euros.w
dernière depuis 2001, l'année des attaques du 11 Septembre et de la fièvre aphteuse. Dans ce contexte, la France fait partie des rares pays à avoir augmenté ses séjours en Grande-Bretagne. Avec 3,6 millions de voyages outre- Manche, les Français, grands amateurs de Londres, Oxford, ou Stratford-upon-Avon, sont devenus les premiers visiteurs du Royaume, devant les Américains. Malgré la baisse générale de
fréquentation (les Japonais et les Chinois ont réduit leurs visites de 25 % en 2008), les dépenses ont, paradoxalement, atteint un taux record: près de 20 milliards d'euros.w
La nouvelle république 20/07/2009

